Jean-Paul Lefret

Né en Côte d’Ivoire en 1957, Jean-Paul Lefret (www.jplefret.com) quitte l’Afrique de son enfance à 16 ans pour passer son baccalauréat en France et suivre les cours de l’Ecole Nationale Supérieure de photographie Louis-Lumière (www.ens.louis-lumiere.fr), dont il sort diplômé en 1980.

Très vite, il travaille pour de nombreux magazines (Dealer de luxe, Muteen, Vogue Bambini, l’Officiel, le Figaro Madame, Milk) et réalise d’importantes campagnes pour la publicité ou la mode (Diesel, Sony, Nestlé, Leroy Merlin, Jacadi, Sony, Triton, Muratti, Miko, Fiat, Ariston, Marks & Spencer). Pendant plusieurs années, il enseigne la prise de vue à l’école de photographie ACE3P Ivry-sur-Seine. En parallèle, il réalise un travail personnel sur plusieurs ethnies : les aborigènes Tiwi au nord de l’Australie, les Inuits du Nunavut dans la région de Pont Inlet ou les Tsataans de Mongolie. Enfin, Jean-Paul Lefret est co-fondateur, contributeur et éditeur de la revue « The play ground » basée sur la photo, l’enfance et la famille ( www.theplaygroundmagazine.com). Un magazine aussi artistique que prestigieux exclusivement distribué dans des lieux comme Colette, Merci, le Palais de Tokyo ou le Centre Pompidou à Paris, le Corso Como à Milan, l’ABC à Tokyo.

Basé dans le XIXe arrondissement où il possède son studio de prises de vues « La Salle de Bain », Jean-Paul Lefret, représenté à Paris, Londres, Milan et Sao Paulo, continue de travailler pour les plus grandes agences internationales. Il poursuit actuellement une recherche sur le thème de « l’animisme de notre civilisation », qui se traduit par une série de décors urbains contemporains dans lesquels prennent place de jeunes personnages féminins inspirés des icônes (www.jplefret.com/ikones.html).

« L’Afrique de mon enfance m’a donné l’envie de mémoriser ses lumières et ses scènes de vie incroyables. Ces images, ces souvenirs d’une grande force m’ont poussé à devenir photographe. Dans tous les contextes, du portrait, au shooting de mode en passant par le reportage ethnographique, je m’attache avant tout à saisir la mémoire de la vie des gens, à travers un regard, une posture ou un lieu. Par ailleurs, une très grande connaissance de l’argentique m’a permis d’apprécier le numérique en gardant une exigence de la prise de vue. » Jean-Paul Lefret

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